De l'audit à la mise en place

Je ne commence pas par les outils.
Je commence par comprendre comment vous travaillez, ce qui bloque, ce qui manque, et où l’IA peut réellement servir.

photo IA d'un bureau premium - David Tabacznyj

Audit

Lire l’existant, repérer les points d’entrée et situer le niveau réel de maturité face à l’IA.

Mise en place

Mettre en place des usages IA clairs, concrets et directement exploitables dans le travail réel.

Exploiter l’information

Mieux capter, filtrer et utiliser l’information qui compte dans le travail réel

Une approche ancrée dans le réel

Je ne commence pas par des slides ni par une liste d’outils.
Je commence par comprendre comment vous travaillez, ce qui bloque, ce qui manque, et ce qui peut réellement servir.

À quel moment intervenir

Vous avez peut-être déjà commencé.
Ou peut-être pas encore.

La question n’est pas là.
La question est de savoir à quel moment structurer devient utile.

Lire l’existant. Structurer. Mettre en place.

image d'un bureau zen - David Tabacznyj

FAQ

Une formation transmet des contenus. Ici, le point de départ n’est pas le programme, mais votre réalité. L’enjeu est de clarifier les usages, prioriser ce qui a une valeur concrète, et éviter que l’IA devienne un sujet dispersé, mal cadré ou purement démonstratif.

Non. Certaines structures arrivent avec des tests déjà lancés, d’autres avec un sujet encore flou. Dans les deux cas, le travail consiste à distinguer l’utile du superficiel, le ponctuel du structurant, et à poser un cadre avant d’accélérer.

Oui. Les usages ne se plaquent pas de manière standard sur une organisation. Ils doivent tenir compte de vos contraintes, de votre niveau de maturité, de la sensibilité des données, des responsabilités internes et des arbitrages réels à opérer.

C’est précisément l’intérêt du diagnostic. Il permet de voir rapidement si le sujet relève d’un vrai levier, d’un besoin mal formulé ou d’une simple pression ambiante. L’objectif n’est pas de forcer un passage à l’action, mais d’identifier le bon niveau de décision.

Non. Le prompting fait partie du travail, mais il ne suffit pas. Sans cadre, sans critères clairs et sans logique d’usage, même de bons prompts produisent surtout du bruit. L’enjeu n’est pas de mieux “parler à l’outil”, mais de structurer une relation de travail utile avec l’IA.